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    <title>Sous la couverture</title>
    <link>https://sous-la-couverture.vercel.app</link>
    <description>Presentations d'ouvrages, essais et articles de reflexion.</description>
    <language>fr</language>
    <item>
      <title>Churchill : et en plus il peint</title>
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      <pubDate>Wed, 19 Aug 2026 00:00:00 GMT</pubDate>
      <description>Inattendu et, pour tout dire, assez éblouissant.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>« Happy are the painters, for they shall not be lonely. Light and colour, peace and hope, will keep them company to the end… or almost to the end of the day. » — Winston Churchill</p>
<p>Inattendu et, pour tout dire, assez éblouissant.</p>
<p>The Wallace Collection — Winston Churchill : The Painter</p>
<p>À voir jusqu'au 29 novembre à Londres, dans le magnifique écrin qu'est Hertford House, au cœur de Marylebone.</p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>La dictature des ressentis : quand Eugénie Bastié pulvérise les dogmes du nouvel ordre moral</title>
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      <pubDate>Sat, 15 Aug 2026 00:00:00 GMT</pubDate>
      <description>Décryptage éclairé et éclairant de la déconstruction de notre rapport au réel sur laquelle prospère le wokisme, et de l'émergence de l'individu et de ses ressentis comme l'exclusive mesure de toute chose.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Décryptage éclairé et éclairant de la déconstruction de notre rapport au réel sur laquelle prospère le wokisme et de l'émergence, dans notre société, de l'individu et ses ressentis comme l'exclusive mesure de toute chose.</p>
<p>Et l'on voudrait paradoxalement que ce soit sur ce principe clivant, qui est l'un des fondements du relativisme moral, que se construise un monde plus uni…</p>
<p>Loin du resserrement des liens sociaux promis par cette vision du monde, c'est à une pulvérisation en règle de l'idée de collectivité qu'on assiste : le fameux « vivre ensemble », noble mantra s'il en est, partout radieusement proclamé et d'où viendrait notre salut, se résume en fait à une somme d'intérêts individuels éclatés qui tentent de s'imposer souvent à coups d'invectives ou de sermons, parfois les deux ensemble, selon l'urgence du sujet ou le rapport de force.</p>
<p>Tous les adeptes de ce nouvel ordre moral (doctorants en sciences sociales des universités occidentales en tête, comme nous le rappelle Eugénie Bastié) n'ont qu'à bien se tenir : la résistance face à l'effondrement de la rationalité moderne héritée des Lumières s'organise avec méthode et détermination.</p>
<p>Les chroniques publiées dans Le Figaro et rassemblées dans cet ouvrage en témoignent. Dans ce naufrage de la pensée qui signe notre postmodernité, elles apparaissent comme autant de petites bouées salutaires.</p>
<p>Pour tenter de concilier — éternel combat — liberté individuelle et intérêts collectifs, c'est la raison qu'il faut appeler à la rescousse, et non la vertu.</p>
<p>La raison est toujours vecteur d'unité. La vertu, jamais.</p>]]></content:encoded>
    </item>
    <item>
      <title>Et bien sûr et avant tout, il y a Cent ans de solitude.</title>
      <link>https://sous-la-couverture.vercel.app/livres/cent-ans-de-solitude</link>
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      <pubDate>Thu, 23 Jul 2026 00:00:00 GMT</pubDate>
      <description>Bien plus puissant qu'un chef d'œuvre absolu : une vision du monde, une reformulation grandiose du réel.</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Et bien sûr et avant tout, il y a Cent ans de solitude.</p>
<p>Bien plus puissant qu'un chef d'œuvre absolu.</p>
<p>Une vision du monde, une reformulation grandiose du réel, qui brouille les frontières entre le visible et l'invisible, les vivants et les morts, le présent et le passé.</p>
<p>Un récit cataclysmique peuplé de mères et de fils, de mariées et de linceuls, de poignards et de frères, de cirques et de cimetières, de charlatans et de dieux, de revenants et de fuyards, de gitans et de corsaires, d'esprits, de malédictions, de prédictions et de prémonitions, de sortilèges et de sacrilèges, de miracles, de déluges, de fourmis rouges et de goyaves, d'iguanes et de curés.</p>
<p>García Márquez, avec la ferveur de Shéhérazade, nous livre de sa voix bariolée un portrait halluciné et poétique du genre humain et nous donne à voir du même coup les prodigieuses contrées de son imagination déchaînée.</p>
<p>A Macondo, repaire chimérique des Caraïbes et théâtre de l'action, c'est tout l'Occident de Homère, de Boccace, de Rabelais et de Cervantes qui se bouscule, dans un tohu-bohu digne de l'Olympe ou de la Genèse.</p>]]></content:encoded>
    </item>
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